Un défi SSTO lunaire ou Munaire
- Ce sujet contient 15 réponses, 3 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Le chimiste, le il y a 6 années et 1 mois. This post has been viewed 1652 times
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2 septembre 2018 à 12 h 50 min #9779Le chimisteAdmin KSC
Choisissez la lune de votre choix, la Lune, la Mune ou Minmus, lancez un SSTO avec au moins cinq kerbals en cabine pour aller poser le pied sur ce satellite.
C’est un peu inspiré du défi https://kerbalspacechallenge.fr/forums/topic/virgin-galactic/ mais en un morceau.
Comme les proportions par rapport à celle de la Terre, des différentes orbites des planètes découvertes sont connues, avoir la distance de la Terre au Soleil, permettait de connaître le demi grand axe de chaque planète connue.
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25 septembre 2018 à 16 h 38 min #9989GilfloParticipant
Tout stock je suppose?
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26 septembre 2018 à 11 h 11 min #10006
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26 septembre 2018 à 14 h 53 min #10010GilfloParticipant
J’imagine du moins pour les moteurs.
Les moteurs stock n’étant pas tres performants, il faut du lourd pour envoyer un SSTO sur la lune. je n’arrive pas à faire du léger!
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26 septembre 2018 à 15 h 06 min #10011
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27 septembre 2018 à 0 h 44 min #10012GilfloParticipant
Bon, voila mon proto avec 3 moteurs Sabres de Tetragon (B9 aerospace) qui sont des rapiers de 2m50.
Pour le moment il arrive en orbite avec 3000DV restant ce qui ne permet pas un alunissage, peut être un tour de la lune et retour.
Testé en rentrée atmosphérique, ca passe sans problème pourvu qu’on garde de quoi faire un burn vers les 50 kms en retrograde pour éviter une surchauffe fatale
Il fait quand meme 244T au décollage et il faut que je rajoute du DV!
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27 septembre 2018 à 13 h 27 min #10016GilfloParticipant
Alunir c’est 1730 DV mini depuis l’orbite et Amunir c’est 640DV.
Pas la meme chose en SSRSS !
Donc je réfléchi à un concept de cockpit et nacelle passagers détachable qui irait alunir pendant le le SSTO tourne en orbite
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27 septembre 2018 à 20 h 35 min #10017GilfloParticipant
Dernière mouture du prototype après reflexions et essais
Voici le Moon Lander, composé du cockpit (Tetragon) et de la cabine passagers MK2 1′ petits moteurs Terrier entourent le docking port qui le rattache au SSTO. Pour que le entre de gravité soit le plus bas possible afin d’augmenter la stabilité en cad d’alunissage sur un terrain non plat, puisqu’en mode vertical le total est assez haut, 4 petits reservoir de 0.60m on été ajouté, plutôt qu’1/2 reservoir MK2. cela à l’avantage également d’élargir la base et de permettre d’y rattacher des landing struts
Le total vient se docker sur un docking port à l’intérieur d’une soute cargo MK2 et voila ce que cela donne une fois relié au SSTO
Le premier choix avait été de placer 6 landing struts de facon qu’ils s’intègrent dans la soute cargo, une fois celle ci fermée. il y avait un demi reservoir MK2 supplémentaire à la place des bidons: plus esthétique mais bien moins stable à l’alunissage et impossible à docker car cela rentrait au mm….
Le Lander developpe 2030DV pour 1730 mini aller retour lune.
Le SSTO arrive en orbite à 100 kms avec 2500 DV dans le meilleur des cas. Un peu juste pour le retour
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5 octobre 2018 à 0 h 26 min #10066GilfloParticipant
DEPART
Le SSTO est chargé
Meme provblematique que pour le lancement de Virgin galactic, à savoir viser une inclinaison orbitale d’environ 28° pour être aligné avec le plan lunaire. Donc un départ au bon moment et au cap 117-118°
On arrache le SSTO en bout de piste à 150m/s
Puis prise de cap immédiate
LA MONTÉE
Les moteurs sabre sont des Ramjet qui fonctionnent sur les 2 cycles: air puis fusée.
Sur le cycle Air jet, ils ont la particularité d’accélérer et d’augmenter leur puissance proportionnellement à la vitesse: plus ils avalent vite de l’air, plus ils accélèrent. C’est un peu une course sans fin qu’il faut essayer d’entretenir. mais jusqu’à 11000m, je choisis de monter le plus vite possible en accelerant moyennement, le but étant de consommer le moins possible. on approche donc 9000m avec une assiette de 40° et une incidence de 20°.
Ca monte mais ca traine….
Entre 11000 et 13000, on accélère presqu’à plat pour augmenter significativement le mach
Mach 2.2 à 12300m
Mach 3.6 a 12700 avec toujours une faible vitesse verticale. Le TWR augmente toujours
A 13200 mach 3.7 et on garde l’assiette. le varie étant lié à la vitesse, il augmente sans que l(assiette change.
Aux alentour de 16000, nous flirtons avec le mach maxi que nous allons essayer de garder.Le TWR décroît mais est supérieur à 1. Il faut donc augmenter l’assiette pour éviter la surchauffe et rester à mach constant. cela fait exploser le varie (vitesse verticale) par augmentation du mach et de l’assiette.
A 19000m on voit qu’on est tres bien parti pour la montée: Le mach est stable, l’assiette augmente encore et fait exploser le varie et l’apoapsis également. Malgré le TWR qui décroit les moteurs Ramjet donnent toute leur mesure.
Une simple augmentation d’assiette trop tot a vitesse plus faible suffit a « casser » toute cette dynamique. La fenêtre pour réussir la montée est assez étroite.
A 22000m ca continue, varie en augmentation par accroissement de l’assiette, mach stable, augmentation de l’apoapsis
A 26000, le mach commence à diminuer, on arrive au bout de la possibilité des Ramjets, je rends légèrement la main mais le varie et l’apoapsis se maintiennent. A 27000 on va switcher sur le « cloud cycle », moteurs fusée…
Voila c’est fait, on a donné aux moteurs fusée un avion à Mach 4 avec un varie a 220, une Apo à 32kms…
On rend progressivement la main pour l’accélération qui va nous libérer de l’attraction terrestre
puis je passe le relais a Mechjeb pour la fin de la montée.
Circularisation à 100 kms. il va rester 3100 DV
LA LUNE
Burn vers la lune
Retroburn une fois sur place pour circulariser à 50 kms
Séparation du cockpit
Je choisi un point d’atterrissage sur un zone bien plate, en pleine lumière, et je laisse Mechjeb gérer la descente dans un premier temps
le seul trou du coin!
Ben oui, on y va tout droit. j’aurai voulu le viser que je n’y serai pas arrivé
Je prends la main une fois dans le cratere
Nous nous posons au fond
Et on sort planter un drapeau
On est vraiment au fond!
- Cette réponse a été modifiée le il y a 6 années et 1 mois par Gilflo.
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5 octobre 2018 à 8 h 31 min #10073DakitessAdmin KSC
Atterrir pile a fond d’un cratère aussi petit et étroit, par chance, c’est culotté xD
Tout ce que j’aime ce concept, le cockpit qui fait double emploi pour minimiser la masse tout en spécialisant le Lander !
En revanche il va falloir voir si ça rentre dans le Scope du challenge, le fait de découpler une partie ^^ En un sens oui, c’est bien l’ensemble qui rentrera sur Kerbin, mais généralement ce genre de défi part du principe que rien ne se sépare tout au long de la mission, que l’engin qui a décollé de la piste est également celui qui atterri puis rédecolle du sol de la Mun :p
- Cette réponse a été modifiée le il y a 6 années et 1 mois par Dakitess.
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5 octobre 2018 à 10 h 48 min #10076GilfloParticipant
D’accord avec toi, mais j’ai mis en pratique une idée que je n’avais jamais testée parce que contrairement à la Mun qui demande 640 DV pour l’aller retour depuis l’orbite, il faut dépenser 1730 DV mini pour faire la meme chose sur la lune…Et j’ai utilisé des moteurs Sabre, légèrement plus performant que des Rapiers Tweakscalés
Maintenant j’attends que quelqu’un remontre que c’est faisable en un seul morceau, je suis curieux de voir…
Pour l’atterrissage au fond du cratère, j’avoue que je n’ai pas réussi du premier coup!
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5 octobre 2018 à 12 h 06 min #10078GilfloParticipant
REMONTÉE ET DOCKING
C’est l’heure de partir. Le lander à été dimensionné pour 2000DV environ, sachant qu’il faut au mini 1730 DV pour un aller retour lune depuis l’orbite.
C’est beaucoup plus que les 640 DV pour le Mun! Je confie les opérations à mechjeb en prenant soin d’indiquer une inclinaison de -27.8 pour me retrouver dans le meme plan que le SSTO. Pour le rattraper on va se mettre sur une orbite plus basse de 5kms, à 45 kms.
La montée se passe sans problème
On circularise et cela permet de voir sur la photo les 14 petits moteurs « Terrier » qui représentent le meilleur compromis en terme d’installation et qui permettent d’intégrer completement le Lander dans la structure du SSTO.
Rapprochement vers la cible en utilisant les moteurs principaux. Une fois le point de rencontre déterminé au moyen d’un noeud de manoeuvre aussi précis que possible pour se mettre à moins de 500m de la cible, il faut alternativement utiliser « Target »> »REL- » pour diminuer la vitesse relative d’approche et « Target »> »Target + » pour s’en approcher le plus possible avant de passer sur les moteurs RCS qui finaliseront le Docking.
A 250m de la cible, j’utilise le NAV DOCKING PORT ALIGNMENT INDICATOR qui est un système génial permettant de faire un « ILS » dans l’espace sur une cible mouvante! Je désigne d’abord la cible SSTO au Lander, puis la cible lander au SSTO…ainsi les 2 vaisseaux et surtout le SSTO que je ne contrôle pas, vont s’aligner l’un sur l’autre. Je n’ai plus qu’a jouer sur les vitesse relatives au moyen du RCS pour me rapprocher.
Je l’aide également a s’aligner sur les 3 axes.Le challenge est aussi d’aligner la structure du cockpit avec l’avion de façon que le pilote se retrouve parfaitement dans l’axe du SSTO et pas incliné à gauche ou a droite! donc pour simplifier j’utilise le SMART ASS des 2 véhicule et je force le Roll a 180°.
A 2m50, tout semble parfaitement aligné
Plus qu’ 1m avec une vitesse de rapprochement de 0.12m/s
Connection: Tout s’est parfaitement déroulé, il ne reste plus grand chose dans les réservoirs du Lander
On voit bien ici au jour avec la soute ouverte que le cockpit est bien aligné avec le SSTO. Il reste 1870 DV pour le retour et je pense qu’il va falloir utiliser au maximum l’aerobreaking…ca va être long et pénible!
LE RETOUR VERS LA TERRE
Burn d’évasion et il reste 1650 DV
Apoapsis à 36000kms, on choisit un Péri à 62 pour commencer
2 tours plus tard, le Peri diminue petit à petit, les vitesses maxi aussi et on reste dans les marges raisonnables permettant d’éviter une surchauffe catastrophique
Apres un nombre de tours que je n’ai pas compté nous voici avec un Peri à 59kms et un Apo a 13000…et toujours 1650 DV
Je sacrifie 250 DV pour descendre l’Apo à 2300 kms
Et voila enfin le dernier tour après lequel nous allons stabiliser sur orbite entre 70 et 80 kms
Au terme de laquelle il reste 1347 DV…ca devrait le faire: une partie pour baisser la trajectoire vers Kourou, une autre pour assister au freinage entre 50 et 30 kms, la ou l’échauffement est le plus fort, et les miettes pour assurer la piste..
RENTRÉE ATMOSPHÉRIQUE ET ATTERRISSAGE
Burn retrograde au dessus de la cote ouest de l’Amérique du sud
a l’issue duquel il reste 1000DV. Passage dos pour la rentrée
Voila le point d’aboutissement de la trajectoire, au sud de Kourou , en mer. Il va s’en rapprocher avec le freinage en dessous de 50 kms et la rotation de la Terre
A l’issue du freinage en dessous de 50 kms, il reste 495 DV, il fait nuit….Nous branchons Atmosphérique Autopilot pour piloter l’avion au FBW. c’est autant plus recommandé que les reservoirs sont presque vides et que nous sommes en limite de centrage..;
On voit Kourou sur la gauche, nous sommes tres bien positionnés
Dernier virage à 10000m et 31 kms de distance, ce n’est pas exactement le plan de descente d’un avion de ligne qui a cette altitude devrait commencer la descente à 200 kms..mais étant donné que nous avons un fer à repasser ce n’est pas un problème….
On est meme un peu court et il faut rallumer les moteurs atmosphérique Ramjet
Arrondi
et toucher, posé pas cassé, c’est gagné!
Retour au parking! il reste 2 mn 44 de vol sur les moteurs….
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5 octobre 2018 à 12 h 17 min #10079GilfloParticipant
En conclusion ce SSTO me semble bien dimensionné pour attaquer le défi suivant, Mun, Minmus et Duna. Il suffit de lui adjoindre un cockpit normal, de quoi miner et un dispositif pour assurer la descente et la levée du nez lors des atterrissages et décollage de planètes non atmosphériques
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5 octobre 2018 à 13 h 37 min #10080Le chimisteAdmin KSC
Oui mais un seul moteur pour le défi suivant !
Comme les proportions par rapport à celle de la Terre, des différentes orbites des planètes découvertes sont connues, avoir la distance de la Terre au Soleil, permettait de connaître le demi grand axe de chaque planète connue.
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5 octobre 2018 à 17 h 37 min #10082GilfloParticipant
Tu fais bien de le rappeler, j’avais oublié!
donc changement de plan!
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5 octobre 2018 à 18 h 11 min #10083Le chimisteAdmin KSC
Tu as droit à Tweakscale pour le défi Kerbin Minmus Duna Kerbin
Comme les proportions par rapport à celle de la Terre, des différentes orbites des planètes découvertes sont connues, avoir la distance de la Terre au Soleil, permettait de connaître le demi grand axe de chaque planète connue.
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